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Communiqué 08/11/2013

Alors que le Premier Ministre annonce 3 milliards d’euros pour les transports marseillais, Stéphane DEMILLY dénonce l’injustice politicienne du Gouvernement

« Dans la perspective des élections municipales à Marseille en mars prochain, le Premier Ministre de transforme en Père Noël avant l’heure ! » s’indigne Stéphane DEMILLY, Député chargé des Transports au sein de l’UDI.

 

En visite dans la cité phocéenne, Jean-Marc AYRAULT a en effet annoncé ce matin plus de 3 milliards d’euros d’investissements dans les transports de la métropole marseillaise, comprenant notamment la construction d’une gare souterraine flambant neuve, auxquels s’ajouteront en plus 1,5 milliard d’euros du plan d’investissements d’avenir, soit 4,5 milliards au total !

 

Outre que chacun pourra faire la comparaison avec les 15 millions d’euros annoncés le même jour par le Gouvernement pour aider la filière agroalimentaire bretonne…on ne manquera pas de s’étonner de cette somme pharaonique de 3 milliards d’euros pour les seuls transports marseillais quand on se remémore que le Premier Ministre n’avait pas eu de mots assez durs pour dénoncer l’irresponsabilité financière du précédent gouvernement dans le schéma national des infrastructures de transports (SNIT), et que le rapport Duron avait annulé ou reporté de nombreux projets d’infrastructures au motif que l’Etat n’avait pas les moyens de payer !

 

Le Premier Ministre et son Ministre des Transports avaient ainsi, par exemple, déclaré aux habitants et aux entreprises de Picardie, d’Ile-de-France et du Nord-Pas-de-Calais qu’il fallait totalement remettre à plat le canal Seine-Nord Europe, un projet européen d’avenir majeur mais soi-disant beaucoup trop cher avec son budget de 4,5 milliards d’euros…soit exactement la somme annoncée aujourd’hui pour Marseille !

 

« Vouloir à toutes fins faire basculer Marseille dans l’escarcelle du PS ne doit pas faire oublier au Gouvernement qu’il est d’abord là pour gérer le pays avec justice, cohérence et responsabilité. Les Français, pour leur part, sauront s’en souvenir le moment venu », conclut le Député de la Somme.